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du club d'athlétisme du pays saumurois

LYON URBAN TRAIL

Sur les conseils de la régionale de l'étape (notre Tata rose), et alléchés par la promesse d'un buffet à l'arrivée offrant charcuterie et autres spécialités locales, trois maratrailers de l'ombre (Nono, Tata et Doc) se sont rendus ce week-end dans la capitale des Gaules (allez l'OL !) pour affronter le LUT (Lyon Urban, Trail). Un trail 100% urbain et dont la spécificité est le nombre impressionnant d'escaliers à franchir en montée ou (tout aussi redoutable) en descente.

Trois parcours étaient proposés : un 13 km (500 D+), un 23 km (900 D+) et un 35 km (1500D+). C'est le parcours moyen qu'ont choisi nos trois coureurs, avec tout de même 12 ascensions et 3000 marches à franchir.

Le départ était échelonné en quatre vagues et c'est dans les derniers des 1800 concurrents que les Capistes sont partis. Dès le premier kilomètre, la sévère Montée de la Grande Côte (bien nommée) a atteint les mollets (sinon le moral) des concurrents, suivie par un tunnel extrêmement pentu (accueillant autrefois un funiculaire !) qui a fait regretter à beaucoup de ne pas avoir davantage travaillé la descente...

Puis se sont enchaînées les difficultés et les curiosités touristiques : passerelles suspendues au-dessus de l'eau oscillant parfois à contretemps de la foulée, rives de la Saône avec ses vues magnifiques et ses pavés piégeux, théâtre gallo-romain de Fourvières (ceux qui vont courir te saluent), parc du Rosaire (pour ceux qui aiment les promenades romantiques avec 12% de pente), la basilique notre Dame où des supporters enthousiastes remontaient le moral aux coureurs épuisés, et surtout la piste de la Sarra, ancienne piste de ski (authentique), qu'il fallait attaquer frontalement pour grimper 300 m à 10%...

Bref, de quoi ravir les yeux et exploser les muscles façon puzzle...

Heureusement, plusieurs escaliers formaient un goulot générant des bouchons (normal, à Lyon...) et permettaient quelques minutes de repos. Mis à part quelques grincheux aux yeux rivés sur le chrono, l'attente se passait dans la bonne humeur, avec même des "olas" improvisées. Une réaction qui s'accorde bien avec l'esprit trail !

Le parcours se finissait en traversant l'hôtel de ville et en débouchant Place des Terreaux où nous attendaient le plantureux buffet d'arrivée et la charcuterie locale qui avait motivé notre déplacement...

Grâce aux arrêts et aux changements de rythme continuels, c'est étonnamment frais que nos trois Maratrailers ont conclu l'épreuve en se promettant de revenir (si possible avec d'autres membres du groupe) pour affronter cette fois le 35 km et ses 6000 marches...

Comme dirait Nono : "Que du bonheur !"